Quand la gare dort...
Lyon, gare de Perrache, samedi 17 novembre, vers 10 heures.
Froid vif -3°, soleil éclatant. La lumière vive s'engouffre sous la lourde armature métallique de la gare, comme pour réveiller l'édifice en sommeil, conflit social oblige. L'habituelle fourmillière s'est changée en désert. Pas de voyageurs, pas d'agents, pas de bagages, pas de destinations, pas d'excitation du départ et des retrouvailles, pas de baisers volés et de larmes à sécher. Les quais sont impassible et le la bise fouette, solitaire, les trains à quai. Curieuse atmosphère !



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